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« Très Saint-Père, accordez le mandat apostolique pour les consécrations épiscopales »: Monseigneur Schneider appelle à construire un pont avec la FSSPX

Le Pape Léon XIV - Monseigneur  Athanasius Schneider
Le Pape Léon XIV - Monseigneur Athanasius Schneider
« l’Église de notre temps ne perdra rien » et le pape serait alors « un véritable bâtisseur de ponts »

La publication du texte de Monseigneur Athanasius Schneider, daté du 24 février 2026, intervient dans un contexte particulièrement sensible pour l’Église. L’annonce, le 2 février, de prochaines consécrations épiscopales au sein de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a ravivé un débat ancien, souvent passionné, sur la nature de la communion ecclésiale, l’autorité du pape et la portée doctrinale du concile Vatican II. Dès les premières lignes, l’évêque auxiliaire d’Astana constate que la question a « soudainement éveillé l’Église tout entière ». Il observe que les réactions vont « de la compréhension, de la bienveillance, de l’observation neutre et du bon sens jusqu’au rejet irrationnel, à la condamnation péremptoire, voire à la haine ouverte ». Le ton est donné, l’auteur ne nie pas la gravité de l’enjeu mais invite à dépasser les réactions émotionnelles.

Séminaire de Saint Thomas d’Aquin

Le cœur de l’argumentation porte sur ce que Mgr Schneider considère comme une confusion entre désobéissance et schisme. Selon lui, certains érigeraient en quasi-dogme l’idée que « le consentement du pape à la consécration d’un évêque relève du droit divin, et qu’une consécration accomplie sans ce consentement, ou même contre une interdiction papale, constituerait en soi un acte schismatique ». Il rappelle que ni la pratique antique de l’Église, ni le droit canonique traditionnel, ni même le Code de 1917 ne vont dans ce sens. Il souligne en particulier que ce dernier ne prévoyait pas l’excommunication pour une consécration épiscopale accomplie contre la volonté du pape, mais seulement une suspense, ce qui manifeste que l’acte n’était pas considéré en lui-même comme schismatique.

L’exemple de saint Athanase est invoqué. En 357, celui-ci désobéit au pape Libère en refusant de s’unir à un épiscopat largement gagné à l’arianisme. Mgr Schneider note que cette désobéissance fut motivée « par amour pour l’Église et pour l’honneur du Siège apostolique », dans le souci de préserver la pureté doctrinale.

C’est dans cette perspective que s’inscrit la parabole des pompiers placée au cœur du texte. Elle vise à illustrer une situation où, face à un incendie, l’autorité n’autoriserait que des moyens jugés moins efficaces, tandis que d’autres, utilisant des outils éprouvés, parviendraient à contenir le feu mais seraient accusés de désobéissance. La métaphore est transparente. L’« incendie » désigne la crise doctrinale et liturgique que l’auteur estime persistante depuis plus de soixante ans. Il parle d’une blessure « qui couve depuis plus de soixante ans », allant jusqu’à employer l’expression de « cancer ecclésial des ambiguïtés doctrinales et liturgiques ». Il cite un article publié sur le blog Rorate Caeli : « Le problème n’est pas que Vatican II ait été hérétique. Le problème est qu’il a été ambigu. Et dans cette ambiguïté, nous avons vu les germes de la confusion qui ont fleuri en certains des développements théologiques les plus préoccupants de l’histoire moderne de l’Église. Lorsque l’Église s’exprime en termes vagues, même involontairement, les âmes sont en jeu. »

Plus loin, la question est posée : « Lorsqu’un “développement” doctrinal semble contredire ce qui précédait, ou lorsqu’il exige des décennies de gymnastique théologique pour être concilié avec l’enseignement magistériel antérieur, nous devons nous demander : s’agit-il d’un développement, ou d’une rupture déguisée en développement ? »

L’un des points les plus marquants du texte concerne l’intention prêtée à la FSSPX. Mgr Schneider affirme que la Fraternité agit par « amour sincère de l’Église » et qu’elle ne chercherait pas la rupture. Il cite longuement Monseigneur Marcel Lefebvre :

« Nous croyons en Pierre, nous croyons au successeur de Pierre. Mais comme le dit bien le pape Pie IX dans sa constitution dogmatique, le pape a reçu le Saint-Esprit non pour faire de nouvelles vérités, mais pour nous maintenir dans la foi de toujours. (…) C’est pourquoi nous sommes persuadés qu’en maintenant ces traditions nous manifestons notre amour, notre docilité, notre obéience au Successeur de Pierre. (…) Nous ne voulons pas nous séparer de l’Église, au contraire, nous voulons que l’Église continue ! »

Cette phrase, « Nous ne voulons pas nous séparer de l’Église, au contraire, nous voulons que l’Église continue ! », résume l’argument central, la difficulté avec Rome ne serait pas l’expression d’une volonté de rupture, mais la conséquence d’une divergence sur l’interprétation et la réception de certains textes conciliaires et postconciliaires. L’évêque va plus loin, estimant que si quelqu’un considère ses difficultés avec le pape comme « parmi ses plus grandes souffrances spirituelles », cela constitue en soi un indice de l’absence d’intention schismatique.

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Un autre point sensible concerne la profession de foi. Mgr Schneider rappelle que la FSSPX professe la même Professio fidei que les Pères du concile Vatican II, dite tridentino-vaticane. Il pose alors la question, si le concile Vatican II n’a pas défini de nouvelles doctrines de manière définitive, « pourquoi la profession de foi valable dans l’Église jusqu’en 1967 ne serait-elle plus considérée comme valide comme marque d’une authentique foi catholique ? » La question du « minimum » requis pour la communion ecclésiale est ici posée explicitement. L’auteur suggère que la reconnaissance des enseignements pastoraux du dernier concile comme condition sine qua non dépasse ce qui a toujours constitué le noyau intangible de la foi.

Un appel direct au pape Léon XIV

Le texte se conclut par un appel explicite au pape Léon XIV : « Très Saint-Père, accordez le mandat apostolique pour les consécrations épiscopales de la FSSPX. » L’auteur présente cette décision non comme une concession unilatérale, mais comme un geste de paternité et de charité pastorale envers « deux générations de fidèles » attachés à la Fraternité. Il affirme qu’en accordant ce mandat, « l’Église de notre temps ne perdra rien » et que le pape serait alors « un véritable bâtisseur de ponts ».

Le débat est désormais ouvert au grand jour. Il touche à des questions centrales, l’autorité du pape, la nature du développement doctrinal, la réception du concile Vatican II et la définition même de la communion ecclésiale. Au-delà des positions de chacun, une évidence s’impose, la crise n’est pas seulement disciplinaire, elle est doctrinale et ecclésiologique. La décision qui sera prise ne concernera pas seulement une société sacerdotale particulière, mais la manière dont l’Église entend affronter les ambiguïtés, réelles ou perçues, qui marquent son histoire récente.

Texte intégral de l’appel de Monseigneur Athanasius Schneider

« La situation actuelle concernant les consécrations épiscopales au sein de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) a soudainement éveillé l’Église tout entière. Dans un délai extraordinairement court après l’annonce du 2 février selon laquelle la FSSPX procédera à ces consécrations, un débat intense, souvent chargé d’émotion, s’est élevé dans de larges cercles du monde catholique. L’éventail des voix dans ce débat va de la compréhension, de la bienveillance, de l’observation neutre et du bon sens jusqu’au rejet irrationnel, à la condamnation péremptoire, voire à la haine ouverte. Bien qu’il y ait lieu d’espérer, et cette espérance n’est nullement irréaliste, que le pape Léon XIV puisse effectivement approuver les consécrations épiscopales, on voit déjà circuler en ligne des propositions de texte pour une bulle d’excommunication de la FSSPX.

Les réactions négatives, bien que souvent animées de bonnes intentions, révèlent que le cœur du problème n’a pas encore été saisi avec une honnêteté et une clarté suffisantes. On tend à rester en surface. Les priorités dans la vie de l’Église sont inversées, élevant la dimension canonique et juridique, c’est-à-dire une certaine forme de positivisme juridique, au rang de critère suprême. De plus, il manque parfois une conscience historique de la pratique de l’Église en matière d’ordinations épiscopales. La désobéissance est ainsi trop rapidement assimilée au schisme. Les critères de communion épiscopale avec le pape, et par conséquent la compréhension de ce qui constitue réellement le schisme, sont envisagés de manière excessivement unilatérale par rapport à la pratique et à la conscience que l’Église avait d’elle-même à l’époque patristique, l’âge des Pères de l’Église.

Dans ce débat, de nouveaux quasi-dogmes sont en train d’être établis, qui n’existent pas dans le Depositum fidei. Ces quasi-dogmes soutiennent que le consentement du pape à la consécration d’un évêque relève du droit divin, et qu’une consécration accomplie sans ce consentement, ou même contre une interdiction papale, constituerait en soi un acte schismatique. Or la pratique et la compréhension de l’Église à l’époque des Pères, et durant une longue période par la suite, s’opposent à cette thèse. En outre, il n’existe pas d’opinion unanime sur cette question parmi les théologiens reconnus de la tradition bimillénaire de l’Église. Des siècles de pratique ecclésiale ainsi que le droit canonique traditionnel s’opposent également à de telles affirmations absolutisantes. Selon le Code de droit canonique de 1917, une consécration épiscopale accomplie contre la volonté du pape n’était pas punie d’excommunication, mais seulement de suspense. Par là, l’Église manifestait clairement qu’elle ne considérait pas un tel acte comme schismatique.

L’acceptation de la primauté papale comme vérité révélée est souvent confondue avec les formes concrètes, formes qui ont évolué au cours de l’histoire, par lesquelles un évêque exprime son unité hiérarchique avec le pape. Croire à la primauté pontificale, reconnaître le pape actuel, adhérer avec lui à tout ce que l’Église a enseigné de manière infaillible et définitive, et observer la validité de la liturgie sacramentelle, relève du droit divin. En revanche, une vision réductrice qui assimile la désobéissance à un ordre papal au schisme, même dans le cas d’une consécration épiscopale accomplie contre sa volonté, était étrangère aux Pères de l’Église et au droit canonique traditionnel. Par exemple, en 357, saint Athanase désobéit à l’ordre du pape Libère, qui lui demandait d’entrer en communion hiérarchique avec la grande majorité de l’épiscopat, alors en réalité arien ou semi-arien. Il fut excommunié. Dans ce cas, saint Athanase désobéit par amour pour l’Église et pour l’honneur du Siège apostolique, cherchant précisément à préserver la pureté de la doctrine de toute ambiguïté.

Durant le premier millénaire de la vie de l’Église, les consécrations épiscopales étaient généralement accomplies sans permission formelle du pape, et les candidats n’avaient pas à être approuvés par lui. La première réglementation canonique sur les consécrations épiscopales, édictée par un concile œcuménique, fut celle de Nicée en 325, qui exigeait qu’un nouvel évêque soit consacré avec le consentement de la majorité des évêques de la province. Peu avant sa mort, dans une période de confusion doctrinale, saint Athanase choisit et consacra personnellement son successeur, saint Pierre d’Alexandrie, afin d’éviter qu’un candidat inapte ou faible ne prît la charge épiscopale. De même, en 1977, le serviteur de Dieu le cardinal Iosif Slipyj consacra secrètement trois évêques à Rome sans l’approbation du pape Paul VI, pleinement conscient que celui-ci ne l’autoriserait pas en raison de l’Ostpolitik du Vatican à l’époque. Lorsque Rome eut connaissance de ces consécrations secrètes, la peine d’excommunication ne fut cependant pas appliquée.

Pour éviter tout malentendu, dans des circonstances normales, lorsqu’il n’y a ni confusion doctrinale ni persécution extraordinaire, il faut évidemment faire tout son possible pour observer les normes canoniques de l’Église et obéir au pape dans ses injonctions justes, afin de préserver plus efficacement et plus visiblement l’unité ecclésiale.

Mais la situation actuelle de la vie de l’Église peut être illustrée par la parabole suivante. Un incendie éclate dans une grande maison. Le chef des pompiers n’autorise que l’usage d’un nouvel équipement de lutte contre l’incendie, bien qu’il se soit révélé moins efficace que les anciens outils éprouvés. Un groupe de pompiers désobéit à cet ordre et continue d’utiliser le matériel éprouvé, et effectivement le feu est contenu en de nombreux endroits. Pourtant ces pompiers sont qualifiés de désobéissants et de schismatiques, et ils sont punis.

Pour prolonger la métaphore, le chef des pompiers n’autorise que les pompiers qui reconnaissent le nouvel équipement, suivent les nouvelles règles de lutte contre l’incendie et obéissent aux nouveaux règlements de la caserne. Mais face à l’ampleur manifeste de l’incendie, à la lutte désespérée contre celui-ci et à l’insuffisance de l’équipe officielle, d’autres intervenants, malgré l’interdiction du chef, interviennent avec compétence, savoir et bonne volonté, contribuant finalement au succès de l’action.

Face à un comportement aussi rigide et incompréhensible, deux explications sont possibles, soit le chef nie la gravité de l’incendie, à la manière de la comédie française Tout va très bien, Madame la Marquise !, soit il souhaite en réalité que de larges parties de la maison brûlent afin de la reconstruire ensuite selon un nouveau plan.

La crise actuelle autour des consécrations épiscopales annoncées mais non encore approuvées dans la FSSPX met à nu, sous les yeux de toute l’Église, une blessure qui couve depuis plus de soixante ans. Cette blessure peut être décrite de manière figurée comme un cancer ecclésial, précisément le cancer ecclésial des ambiguïtés doctrinales et liturgiques.

Récemment, un excellent article est paru sur le blog Rorate Caeli, rédigé avec une rare clarté théologique et une honnêteté intellectuelle remarquable, sous le titre « The Long Shadow of Vatican II: Ambiguity as Ecclesial Cancer ». Le problème fondamental de certaines déclarations ambiguës du concile Vatican II est que le Concile a choisi de privilégier un ton pastoral au détriment de la précision doctrinale. On peut partager l’analyse de l’auteur lorsqu’il écrit :

« Le problème n’est pas que Vatican II ait été hérétique. Le problème est qu’il a été ambigu. Et dans cette ambiguïté, nous avons vu les germes de la confusion qui ont fleuri en certains des développements théologiques les plus préoccupants de l’histoire moderne de l’Église. Lorsque l’Église s’exprime en termes vagues, même involontairement, les âmes sont en jeu. »

Il poursuit :

« Lorsqu’un “développement” doctrinal semble contredire ce qui précédait, ou lorsqu’il exige des décennies de gymnastique théologique pour être concilié avec l’enseignement magistériel antérieur, nous devons nous demander : s’agit-il d’un développement, ou d’une rupture déguisée en développement ? »

On peut raisonnablement supposer que la FSSPX ne désire rien d’autre que d’aider l’Église à sortir de cette ambiguïté doctrinale et liturgique et à retrouver sa clarté salvifique permanente, comme le Magistère de l’Église, sous la conduite des papes, l’a fait sans équivoque tout au long de l’histoire après chaque crise marquée par la confusion doctrinale.

En réalité, le Saint-Siège devrait être reconnaissant envers la FSSPX, car elle est actuellement presque la seule réalité ecclésiale d’importance qui signale de manière franche et publique l’existence d’éléments ambigus et trompeurs dans certaines déclarations du Concile et du Novus Ordo Missae. Dans cette démarche, la FSSPX est guidée par un amour sincère de l’Église. Si elle n’aimait pas l’Église, le pape et les âmes, elle n’entreprendrait pas ce travail, elle ne dialoguerait pas avec les autorités romaines, et elle mènerait sans doute une vie plus facile.

Les paroles suivantes de Mgr Marcel Lefebvre sont profondément émouvantes et reflètent l’attitude de la direction actuelle et de la plupart des membres de la FSSPX :

« Nous croyons en Pierre, nous croyons au successeur de Pierre. Mais comme le dit bien le pape Pie IX dans sa constitution dogmatique, le pape a reçu le Saint-Esprit non pour faire de nouvelles vérités, mais pour nous maintenir dans la foi de toujours. (…) C’est pourquoi nous sommes persuadés qu’en maintenant ces traditions nous manifestons notre amour, notre docilité, notre obéissance au Successeur de Pierre. Nous ne pouvons pas rester indifférents devant la dégradation de la foi, des mœurs et de la liturgie. (…) Nous ne voulons pas nous séparer de l’Église, au contraire, nous voulons que l’Église continue ! »

Si quelqu’un considère que ses difficultés avec le pape comptent parmi ses plus grandes souffrances spirituelles, cela constitue en soi une preuve éloquente de l’absence d’intention schismatique. Les véritables schismatiques se glorifient de leur séparation du Siège apostolique. Ils n’imploreraient jamais humblement le pape de reconnaître leurs évêques.

Nous devons examiner honnêtement les ambiguïtés manifestes concernant la liberté religieuse, l’œcuménisme et la collégialité, ainsi que les imprécisions doctrinales du Novus Ordo Missae. Il convient également de rappeler que le Magistère de l’Église n’a pas entendu se prononcer par des définitions dogmatiques revêtues de la note d’infaillibilité dans les textes du concile Vatican II, comme l’a précisé Paul VI lors de l’audience générale du 12 janvier 1966.

La FSSPX professe exactement la même Professio fidei que celle faite par les Pères du concile Vatican II, connue sous le nom de Professio fidei tridentino-vaticane. Si, selon les paroles explicites de Paul VI, le concile Vatican II n’a présenté aucune doctrine définitive et n’a pas eu l’intention de le faire, et si la foi de l’Église demeure la même avant, pendant et après le Concile, pourquoi la profession de foi valable dans l’Église jusqu’en 1967 ne serait-elle plus considérée comme valide comme marque d’une authentique foi catholique ?

Des mesures pastorales provisoires et minimales accordées à la FSSPX pour le bien spirituel de tant de fidèles constitueraient un témoignage profond de la charité pastorale du Successeur de Pierre. Ce faisant, le pape Léon XIV ouvrirait son cœur paternel à ces catholiques qui vivent en quelque sorte en périphérie ecclésiale, leur permettant de faire l’expérience que le Siège apostolique est véritablement une mère aussi pour la FSSPX.

Avec une sincère préoccupation pour l’unité de l’Église et le bien spirituel de tant d’âmes, j’adresse un appel respectueux et fraternel à notre Saint-Père le pape Léon XIV :

Très Saint-Père, accordez le mandat apostolique pour les consécrations épiscopales de la FSSPX. Vous êtes aussi le père de vos nombreux fils et filles, deux générations de fidèles qui, jusqu’à présent, ont été pris en charge par la FSSPX, qui aiment le pape et souhaitent être de véritables fils et filles de l’Église romaine. Ne laissez pas passer ce moment véritablement providentiel où un pont peut être construit par une volonté généreuse. Si vous accordez le mandat apostolique, l’Église de notre temps ne perdra rien. Vous serez un véritable bâtisseur de ponts, Summus Pontifex.

  • Athanasius Schneider
    Évêque auxiliaire de l’archidiocèse Sainte-Marie à Astana
    24 février 2026″

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