« Les enjeux politiques, idéologiques et sans doute même économiques, déguisés par des mots trompeurs, ont eu raison de cette ambition »
En coulisses, de nombreux prêtres espèrent désormais qu'il y aura un « avant » et un « après » dans les relations entre l'Église et un pouvoir législatif qui a choisi de voter une loi de mort