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Monseigneur Stefan Oster se dresse contre le Chemin synodal : « Je ne peux ni ne veux me rallier à ces revendications de réforme »

Monseigneur Stefan Oster - DR
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Le prélat dénonce des décisions dont l' application "accélérerait les phénomènes de désagrégation de l’Église en Allemagne" ( intégralité du texte de Monseigneur Oster)

A travers ce texte publié le 4 février dernier, l’évéque met en garde contre une « auto-sécularisation », il affirme vouloir rester fidèle à l’enseignement qu’il a solennellement promis de garder et de proclamer lui, il dénonce un changement doctrinal implicite etcritique le “monitoring” prévu au niveau nationalIl affirme ainsi ne pouvoir ni ne vouloir suivre « des “revendications de réforme” essentielles déjà adoptées par le Chemin synodal ». Sa prise de position ne relève pas d’une simple réserve pastorale, mais d’un désaccord de fond sur l’orientation doctrinale du processus.

L’évêque se montre particulièrement critique à l’égard du “monitoring” destiné à vérifier la mise en œuvre des décisions dans les diocèses allemands. À ses yeux, ce dispositif « présuppose en substance une nouvelle morale sexuelle et, avec elle, une nouvelle anthropologie ».

Autrement dit, il considère que le processus part déjà du principe que l’enseignement de l’Église doit évoluer, notamment en matière de sexualité, et qu’il faudrait désormais adapter la pratique pour provoquer ensuite un changement doctrinal. Il estime en outre qu’aucune modification substantielle de la doctrine sur l’homme, la sexualité, le mariage ou le sacerdoce n’est à attendre sous le pontificat du pape Léon XIV .

« Comme je n’attends moi-même aucun changement et que je suis en outre convaincu de la validité et de la valeur de l’enseignement existant, je ne peux pas non plus suivre la plupart des points du monitoring et de ses demandes de mise en œuvre », écrit-il. Il ajoute : « Comme diacre, prêtre et évêque, j’ai promis à plusieurs reprises solennellement de préserver et d’annoncer l’enseignement de l’Église. »

Monseigneur Stefan Oster précise qu’il prend au sérieux les préoccupations de nombreuses femmes ainsi que celles de personnes queer. Toutefois, il estime que les réponses ecclésiales « ne peuvent pas simplement être apportées par le mot-clé “bénédictions” ou même par une ordination de diaconesses non sacramentelle ».Selon lui, ces approches seraient théologiquement insuffisantes.: « Premièrement parce qu’elles provoqueraient probablement immédiatement de nouvelles blessures et expériences de discrimination, mais aussi parce que, selon ma compréhension, elles n’intègrent pas suffisamment en profondeur ce qui est fondé dans la création et dans la relation de Dieu à sa création. »

Il redoute qu’en cherchant à répondre rapidement à des attentes sociétales, l’Église n’altère sa compréhension sacramentelle du mariage et du ministère ordonné.

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Par ailleurs, l’évêque avertit que la mise en œuvre des exigences du monitoring approfondirait « le fossé dans l’Église », en particulier vis-à-vis des fidèles attachés à la foi transmise : « Le fossé avec eux s’agrandit, le prétendu centre se déplace toujours plus vers la gauche, et les fidèles simples qui veulent vivre fidèlement des sacrements deviennent de plus en plus des extrémistes apparents à la marge droite », affirme-t-il. Il juge cette évolution « fatale ». Il considère également avec scepticisme la conférence synodale nationale prévue comme organe successeur. Selon lui, de nombreux catholiques orientés vers le magistère pourraient, une fois de plus, ne pas s’y sentir représentés. « L’auto-sécularisation se poursuit », met-il en garde.

Une critique de fond : doctrine, pouvoir, mission

Rétrospectivement, Mgr Stefan Oster décrit le Chemin synodal comme ayant poursuivi, dès le départ, trois objectifs implicites :

  1. Modifier l’enseignement sur l’homme et sur le sacerdoce.
  2. S’imposer politiquement face aux évêques et aux fidèles attachés au magistère.
  3. Ne pas promouvoir prioritairement une « discipleship missionnaire ».

Selon lui, le processus s’est fortement concentré sur la limitation du pouvoir clérical, souvent en remettant en question le caractère sacramentel du sacerdoce. Il comprend la volonté de corriger les abus d’autorité exercés de manière mondaine, mais il avertit que la lutte pour le renouveau ecclésial pourrait ainsi se transformer en une lutte pour un pouvoir compris au sens séculier.

Il évoque le risque qu’une éventuelle « victoire des laïcs » ne signifie qu’une nouvelle forme de « cléricalisation », cette fois par le contrôle des évêques et des prêtres et par l’accès aux moyens matériels

À Stuttgart, rappelle-t-il, il aurait été affirmé que la conférence synodale est le « souverain », et que les évêques devraient se conformer aux décisions. Cela pose, selon lui, la question de savoir s’il s’agit réellement d’une démarche plus synodale ou « seulement d’une redistribution du pouvoir ».En contrepoint, Monseigneur Stefan Oster évoque des signes de renouveau en dehors du Chemin synodal, notamment à l’étranger, en particulier chez des jeunes en quête de profondeur, de spiritualité et de beauté liturgique. Ces jeunes seraient, selon lui, majoritairement peu intéressés par les thèmes du Chemin synodal et davantage attirés par la tradition et l’exigence doctrinale.

Il cite également comme exemple positif les conversations spirituelles introduites à Rome par le pape François, menées dans un cadre protégé, évitant la tentation de « faire de la politique, de guetter les majorités et les médias, d’exercer une pression publique ou de vouloir être un parlement ». Il se dit prêt à poursuivre sur cette voie.Pour l’évêque de Passau, l’avenir de l’Église ne dépend pas de déplacements de pouvoir, mais d’un renouveau spirituel et d’une conversion intérieure. En refusant explicitement d’appliquer certaines décisions du Chemin synodal, il marque une étape importante dans le débat ecclésial allemand et assume une position de fidélité à l’enseignement qu’il estime non négociable.

Qui est Monseigneur Oster ?

Né le 3 juin 1965 à Amberg en Bavière, Stefan Oster est un prêtre salésien allemand et évêque de Passau depuis 2014.Après des études secondaires à Neutraubling, il se forme d’abord au journalisme et travaille dans la radio entre 1984 et 1986. En 1988, il entreprend des études de philosophie, d’histoire et de sciences religieuses à Ratisbonne, puis à l’université de Keele et à l’université d’Oxford. Il obtient une maîtrise à Oxford en 1993, puis un master à Ratisbonne en 1994.

En 1995, il entre chez les Salésiens de Don Bosco et effectue son noviciat à Gerolstein. Il poursuit sa formation philosophique et théologique à Benediktbeuern. Il prononce ses vœux perpétuels en 1999 et est ordonné prêtre le 24 juin 2001 par l’évêque d’Augsbourg, Viktor Dammertz.

Docteur en philosophie, il reçoit en 2003 le prix Albert le Grand du diocèse d’Augsbourg pour sa thèse. Il enseigne ensuite la philosophie à Benediktbeuern, notamment la métaphysique, la théorie de la connaissance et la philosophie de la personne. En 2009, il obtient son habilitation en théologie dogmatique à l’université de Trèves, avec un travail sur la relation entre la personne et la transsubstantiation. Il est nommé professeur de dogmatique et d’histoire des dogmes, avec des recherches centrées sur la christologie, l’ecclésiologie et la mariologie. Il enseigne également à Munich.

Le 4 avril 2014, le pape François le nomme 85e évêque de Passau. Il reçoit l’ordination épiscopale le 24 mai 2014 des mains du cardinal Reinhard Marx. À 48 ans, il devient alors le plus jeune évêque d’Allemagne. Il choisit pour devise épiscopale « Victoria veritatis caritas », que l’on peut traduire par « La victoire de la vérité est l’amour ».

Auteur de plusieurs ouvrages théologiques, il s’est notamment penché sur la notion de personne, l’Eucharistie et la crise de la foi dans l’Église contemporaine.

intégralité du texte de Monseigneur Oster

( traduction Tribune Chrétienne)

« La sécularisation intérieure se poursuit.Réflexions après la dernière assemblée du Chemin synodal en Allemagne.


De jeudi à samedi derniers, j’ai participé à la sixième et dernière assemblée du Chemin synodal en Allemagne. Beaucoup savent que j’ai toujours réagi de manière critique à l’orientation fondamentale ainsi qu’au processus d’adoption des résolutions du Chemin synodal. Et même après cette dernière rencontre, je reste convaincu que les effets problématiques du Chemin synodal pour l’Église en Allemagne et dans le monde dépassent nettement ses aspects positifs.

Parmi ces aspects positifs, je compte d’abord les nombreuses rencontres sur le plan personnel. Plus encore, je crois que le Chemin synodal a constitué un élément important, visible publiquement, dans le traitement du scandale des abus au sein de notre Église. La présence de personnes concernées et le lien constant avec ce scandale comme point de départ du processus ont été et demeurent utiles pour permettre à notre Église d’avancer, d’accompagner les personnes qui ont souffert, de renforcer la prévention, de professionnaliser l’intervention et de promouvoir une clarification transparente.

Malgré cela, je demeure convaincu que le Chemin synodal est plutôt problématique pour la foi et pour l’Église.

  1. Les polarisations se renforcent

Je reconnais évidemment que mon regard est limité et qu’il est peut-être surtout confirmé par celui de nombreuses personnes qui partagent mon analyse. Pourtant, je voudrais essayer de dire, quitte à généraliser quelque peu, ce que je crois observer : depuis le début du Chemin synodal, les polarisations entre positions libérales progressistes et positions davantage orientées vers la tradition et le conservatisme se sont accentuées au sein de notre Église.

Cela vaut pour les relations entre l’Église en Allemagne et le Vatican, comme pour celles avec les conférences épiscopales d’autres pays. Cela vaut pour les relations entre les membres de notre conférence épiscopale, au sein du clergé et parmi les fidèles. Certes, les tensions et les divergences existaient déjà auparavant, mais à mon avis elles ont été beaucoup plus clairement formulées par le Chemin synodal. Les différents camps se sont profilés davantage, l’appartenance à ces camps est devenue plus nette, et les diffamations en ont été facilitées, notamment dans les médias.

Dès le départ, il était clair que le Chemin synodal poursuivait explicitement un agenda libéral. Les instruments d’évaluation et de monitoring des décisions, présentés ces derniers jours, renforcent encore cet agenda, car ils accroissent la pression publique sur ceux qui ne souhaitent pas suivre ce chemin, ou seulement en partie.

  1. Quelles causes systémiques ?

Je reconnais également qu’il existe des causes systémiques qui ont rendu possibles ou facilité la dissimulation des abus dans notre Église. À mes yeux, elles sont liées à ce que le pape François a désigné par les termes de « cléricalisme » et de « mondanité spirituelle ».

Cependant, les solutions proposées par le pape François pour répondre à cette problématique extrêmement grave diffèrent nettement de celles que le Chemin synodal a tenté de mettre en œuvre. En outre, le Chemin synodal s’appuie pour identifier d’autres causes systémiques principalement sur l’étude MHG, qui a également constitué le point de départ du processus il y a six ans.

Ont été identifiés comme thèmes la morale sexuelle de l’Église, le célibat des prêtres, la question du pouvoir clérical et l’absence d’accès des femmes aux ministères sacramentels. Or la question de l’ordination sacramentelle des femmes n’était pas mentionnée dans l’étude MHG en lien direct avec la problématique des abus. De plus, certaines études diocésaines publiées depuis affirment clairement que ni le célibat ni la position catholique concernant les actes homosexuels ne jouent un rôle décisif dans les abus.

Je suis toutefois convaincu qu’il est légitime d’examiner de manière critique l’exercice du pouvoir et de l’autorité, mais sans pour autant affaiblir, ni a fortiori éliminer, le caractère sacramentel de l’Église. Or j’ai le soupçon que la grande majorité des membres du Chemin synodal voit précisément dans cet affaiblissement la clé pour surmonter la crise de l’Église aggravée par le scandale des abus.

Il correspond alors au programme que soient abordées en même temps des questions catholiques particulières inscrites depuis des décennies à l’agenda libéral ecclésial, notamment la morale sexuelle dans son ensemble, le célibat et la question du ministère sacramentel pour les femmes.

  1. En définitive, il s’agit de l’anthropologie catholique : l’homme et le sacrement

À mes yeux, toutes ces questions touchent au cœur de la conception chrétienne, et plus spécifiquement catholique, de l’être humain. Son noyau peut être décrit à partir de la notion de sacramentalité.

Un sacrement est un signe fini, une réalité matérielle et passagère, à travers laquelle Dieu communique sa présence infinie de manière efficace et gracieuse. Les signes les plus marquants sont l’Eucharistie et le baptême. Dans le pain et le vin, le Christ devient présent en son corps et en son sang, en son âme et en sa divinité. Par l’eau du baptême, l’Esprit de Dieu est durablement donné au baptisé.

Le concile Vatican II affirme que l’Église tout entière est comme un « sacrement », c’est-à-dire le sacrement de l’union de Dieu avec toute l’humanité. De là, on peut comprendre que l’être humain est lui aussi appelé, analogiquement, à devenir sacrement : en lui et à travers lui, la grâce et l’amour de Dieu doivent se communiquer au monde.

La sacramentalité n’est jamais purement individuelle, mais toujours relationnelle. Dieu se donne pour que les hommes se donnent les uns aux autres dans l’amour. Les sacrements sont des dons d’amour de Dieu, et les hommes sont appelés à devenir des dons d’amour les uns pour les autres.

Dans cette perspective, le mariage s’accomplit pleinement dans l’union corporelle des époux. Dans l’ordination sacerdotale, un homme est consacré pour rendre présent, in persona Christi, l’alliance nuptiale définitive du Christ avec son Église.

La dimension sacramentelle implique toujours deux aspects : la grâce gratuite de Dieu et la réponse de l’homme. L’appel de Dieu comporte aussi une exigence. L’Écriture parle d’une « nouvelle naissance », d’une « création nouvelle », d’un passage de la mort à la vie. La rédemption n’est pas un automatisme.

  1. L’accent sur la grâce au détriment de l’exigence ?

En regardant le Chemin synodal à la lumière de cette vision, j’ai l’impression que certaines tendances libéralisantes cherchent, consciemment ou non, à mettre en avant l’affirmation de la grâce de Dieu tout en minimisant l’exigence qui en découle. Ce faisant, la vocation de l’homme à devenir lui-même sacrement risque de s’estomper.

Le pape François a mis en garde à plusieurs reprises contre le risque de produire en Allemagne une nouvelle Église protestante, alors qu’il en existe déjà une. Il pointait ainsi une différence anthropologique essentielle, l’accent unilatéral sur la grâce sans souligner suffisamment la coopération avec elle dans un chemin de sanctification.

  1. La mission auprès des pauvres

Il est vrai que le Chemin synodal a souligné l’importance de se tenir aux côtés des pauvres et des exclus. De nombreux chrétiens s’engagent effectivement au service des personnes en difficulté.

Cependant, il semble parfois ne plus être fait de distinction entre un service accompli pour le Christ et un engagement purement humanitaire. Servir le pauvre, c’est reconnaître en lui le Christ et lui transmettre non seulement une aide matérielle, mais aussi l’amour du Christ.

  1. Qu’en est-il de la foi en la présence réelle ?

Je n’ai pas rencontré, dans le cadre du Chemin synodal, de débat approfondi sur la signification du sacrement et sur la compréhension du salut. À mes yeux, la crise de l’Église est d’abord une crise de la vie spirituelle et de l’intériorisation de la foi.

Certes, selon une étude de 2024 sur les membres de l’Église, plus de 90 % souhaitent des réformes profondes. Mais plus de 90 % ne s’intéressent plus aux sacrements, notamment à l’Eucharistie, appelée « source et sommet de toute la vie chrétienne ».

Si cet intérêt disparaît, la différence propre de l’Église s’efface, celle de maintenir le ciel ouvert dans un monde purement terrestre, en vivant de la source par laquelle Dieu agit dans le monde.

  1. Le monitoring présuppose déjà un changement doctrinal

Le monitoring présenté présuppose déjà une nouvelle morale sexuelle et une nouvelle anthropologie. Il évalue les progrès dans la mise en œuvre de décisions concernant le célibat, la réévaluation de l’homosexualité, l’accès des femmes aux ministères, les bénédictions pour des couples de même sexe et la diversité de genre.

La pratique est censée précéder la doctrine afin de la faire évoluer. Mais sous le pape Léon XIV, aucun changement doctrinal substantiel n’est à attendre concernant l’anthropologie, la sexualité, le mariage et le sacerdoce.

Pour ma part, lié par mes promesses de diacre, de prêtre et d’évêque, je ne peux suivre la plupart des points du monitoring.

  1. Le fossé avec de nombreux fidèles se creuse

Cette évolution risque d’approfondir le fossé non seulement avec des Églises d’autres pays, mais aussi avec de nombreux fidèles qui souhaitent simplement vivre de la foi transmise par l’Écriture, la Tradition et le Magistère.

Le centre apparent se déplace vers la gauche, et les fidèles attachés aux sacrements risquent d’être considérés comme extrémistes.

  1. Cléricalisme et mondanité spirituelle

La question du pouvoir est centrale. Le pape François a dénoncé le cléricalisme et la mondanité spirituelle comme des dangers graves pour l’Église. L’autorité, si elle n’est pas vécue spirituellement, devient pouvoir mondain.

La synodalité, pour le pape François, signifie écoute de l’Esprit, écoute mutuelle, conversion et mission. Elle ne consiste pas à modifier les vérités fondamentales de la foi, mais à réfléchir à la manière de les vivre aujourd’hui.

  1. Une redistribution du pouvoir ?

Dans le Chemin synodal allemand, il s’agissait surtout de limiter le pouvoir clérical. Or, si l’on affaiblit le caractère sacramentel du sacerdoce pour réduire le pouvoir, on risque simplement de transférer ce pouvoir à d’autres.

La nouvelle conférence synodale nationale, composée de 27 évêques, 27 représentants du ZdK et 27 autres membres élus, risque de reproduire les mêmes majorités réformatrices. Beaucoup de fidèles attachés à la tradition ne se sentiront pas représentés.

La conséquence possible : la sécularisation intérieure se poursuit.

  1. Des signes de renouveau ailleurs

Il existe toutefois des signes de renouveau en dehors du Chemin synodal : nombreuses baptêmes d’adultes en France, en Belgique, en Suisse occidentale, redécouverte du catholicisme chez des jeunes en Angleterre et aux États-Unis.

Ces jeunes recherchent profondeur spirituelle, beauté de la liturgie, fidélité à la grande tradition. Ils ne sont pas principalement motivés par les thèmes du Chemin synodal.

Je crois que nous avons besoin d’un approfondissement de la doctrine existante, d’une meilleure capacité d’accompagnement des personnes blessées, d’une conversion intérieure, de sainteté.

Ce sont les saints qui, au cours des siècles, ont véritablement renouvelé l’Église. »

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