Ce 30 juin, les députés doivent se prononcer solennellement sur la proposition de loi instaurant une « aide à mourir ». À la veille de ce vote historique, l'Église de France a lancé un ultime appel « à la conscience et à la responsabilité », dénonçant un « basculement anthropologique ». Au-delà des clivages politiques, c'est une question fondamentale qui est désormais posée : l'État français peut-il redevenir celui qui donne légalement la mort ?