Hassan (H.H.) dont le nom a été changé pour protéger son identité,est un ébéniste qui a demandé l’asile en 2018. Il réside actuellement en Allemagne où il peut pratiquer librement sa foi. Lorsque sa demande d’asile a été rejetée par les autorités allemandes, il a fait appel auprès du tribunal administratif de Greifswald puis auprès de la Cour européenne des droits de l’homme qui a refusé d’entendre les arguments de sa défense.
Il témoigne de sa conversion:
« Un jour, mon beau-frère nous a dit à moi et à ma femme qu’il avait de bonnes nouvelles. Il y a un trésor, il y a un Dieu vivant, Jésus-Christ, nous sommes ses enfants et non ses esclaves… Il a dit qu’il y a un salut gratuit disponible. »
La femme d’Hassan et le reste de sa famille se sont également convertis au christianisme.Lorsque les autorités ont découvert ces conversions, leurs papiers et leurs Bibles ont été immédiatement confisqués, la famille a été contrainte de fuir en Turquie pour finalement arriver à rejoindre l’Allemagne.
« En Allemagne, je partage l’Évangile, j’organise des cercles de prière ici dans le logement. Je veux être un bon exemple, gagner les autres à la foi en Jésus-Christ. Mon plus grand objectif serait que mes enfants puissent trouver le Christ en toute liberté et qu’ils fassent le bien. »
En Iran la persécution religieuse s’est considérablement aggravée. Les soi-disant «déviants religieux» peuvent être condamnés à des peines de prison, les accusations de sécurité nationale sont continuellement utilisées pour cibler les minorités religieuses.
La conversion d’Hassan au christianisme a été inspirée par le témoignage de son beau-frère qui a été emprisonné et tué pour avoir pratiqué sa foi chrétienne. En cas de retour en Iran, l’homme de 44 ans risque donc la prison ou la mort.