Dans son dernier livre hommage au Pape Benoit XVI, Il nous a tant donné , le cardinal Robert Sarah témoigne de toute la puissance de vérité de l’héritage doctrinal que nous a laissé Benoit XVI.Le cardinal évoque les fossoyeurs de l’Eglise qui souhaitent intellectualiser la foi et réduire Dieu à un raisonnement intellectuel de l’homme. Dans le passage ci-dessous il dénonce une des figures de l’Eglise de France, Sœur Véronique Margron.
En total contradiction avec la présidente des congrégations religieuses de France (Corref). Monseigneur Sarah affirme que :« Les abus révèlent une Eglise que les hommes ont voulu prendre en main !«
Voici l’extrait :
« je suis donc profondément attristé quand je lis sous la plume d’une théologienne* ( sœur Véronique Margron) que l’Eglise s’est rendue coupable d’un « péché collectif » ou que l’Eglise contribue à une structure de péché ».
La même dominicaine appelle à une remise en cause de la « conception de la vérité » propre à l’Eglise catholique. Il faudrait, selon elle, que l’Eglise renonce à toute » prétention d’expertise ou d’excellence en matière de sainteté, de vérité et de morale »
Une telle approche ne fait que conduire au plus pur subjectivisme.
Elle nous renvoie donc à la cause même qui a produit la crise. Car s’il n’y a plus de vérité et de morale enseignée, qui donc pourra affirmer qu’il y a des choses qu’on ne peut jamais faire? Une fois de plus, si Dieu n’existe pas objectivement , si la vérité ne s’impose pas, alors tout est permis ! .*V.margron Un moment de vérité,Paris,2019″.
Extrait.il nous a tant donné. Cardinal Robert Sarah. Ed.Fayard.Paris . 2023