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Euthanasie : La bataille pour la vie contre les forces de l’ombre

À la lecture de l’article de Paul Sugy du Figaro, il ressort que les loges maçonniques exercent une pression continue en faveur de la libéralisation de l’aide à mourir depuis plusieurs années, avec pour objectif d’influencer les débats futurs malgré les nuances entre les différentes obédiences.

Le président Emmanuel Macron a exprimé son soutien à cette cause lors d’une visite historique à l’hôtel du Grand Orient de France en novembre dernier. Il a promis l’élaboration d’une loi sur le “droit à mourir dans la dignité”, saluant également la mémoire de deux grands maçons engagés en faveur de l’euthanasie, Pierre Simon et Henri Caillavet.

Guillaume Trichard, grand maître du Grand Orient de France, a souligné l’importance de cette initiative, qualifiant le projet de loi de “soulagement” après des décennies d’attente. Il a également souligné l’engagement actif de son obédience en faveur de cette cause, tout en reconnaissant des divergences internes.

Contrairement aux obédiences anglo-saxonnes qui adoptent généralement une neutralité politique plus marquée, le Grand Orient de France défend ouvertement un agenda politique sur la question de la fin de vie. Pour eux, cette lutte pour l’aide active à mourir est un combat laïc permettant l’émancipation individuelle.

Leur objectif est d’accompagner le processus législatif pour garantir que la loi aboutisse enfin, en surmontant les obstacles et en soulevant des questions sur des points spécifiques tels que l’âge des mineurs et le consentement des patients en fin de vie.

Cependant, toutes les obédiences maçonniques ne partagent pas cet activisme. Certaines, comme la Grande Loge Nationale de France, évitent de prendre position sur des questions politiques ou sociétales. De plus, même au sein du Grand Orient, des voix discordantes se font entendre, notamment au sein de la commission nationale de bioéthique.

Malgré les divergences, les francs-maçons demeurent convaincus de l’importance de leur engagement dans les débats sociétaux. Bien que le nombre de parlementaires francs-maçons ait diminué au fil du temps, leur influence reste perceptible, même si elle est moins directe qu’auparavant.

En conclusion, l’article met en lumière l’engagement constant des francs-maçons en faveur de la libéralisation de l’aide à mourir, tout en soulignant les divergences et les défis auxquels ils sont confrontés dans cette entreprise.

Source Le Figaro

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