En cette Semaine Sainte, le président Donald Trump a tenu à s’unir « aux chrétiens de tout le pays et du monde entier » pour célébrer « le miracle le plus glorieux de tous les temps : la résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ». Dans une allocution empreinte de solennité, le chef de l’exécutif américain a replacé le mystère pascal au cœur de la vie spirituelle, mais aussi, en filigrane, de la destinée des nations. Rappelant les fondements de la foi chrétienne, il a souligné que « dans sa vie, le Christ a fait preuve d’une véritable humilité », et que « dans sa mort, il a incarné l’amour véritable ». Mais c’est dans la victoire sur la mort que réside, selon lui, l’espérance ultime : « dans sa résurrection du tombeau, il a prouvé que même la mort elle-même ne fera pas taire ceux qui placent leur confiance en Dieu Tout-Puissant ».
Le président s’est ensuite appuyé sur l’Évangile selon saint Jean, citant ces paroles centrales de la Révélation : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Marquant une pause, il a insisté sur la profondeur de cette promesse : « La vie éternelle… ce sont de si beaux mots ». Dans un monde marqué par l’incertitude et les épreuves, Donald Trump a affirmé que, grâce au sacrifice du Christ, les croyants peuvent vivre « chaque jour avec l’espoir en la promesse de Dieu », avec cette certitude que « à la fin, le mal et la méchanceté ne l’emporteront pas ». Le chef de l’État a également élargi son propos à la situation spirituelle de son pays, évoquant « l’extraordinaire résurrection de la foi et de la religion en Amérique ».
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Fidèle à une conviction qu’il exprime régulièrement, il a déclaré : « pour être une grande nation, vous devez avoir la religion et vous devez avoir Dieu ». Selon lui, ce renouveau se manifeste déjà dans les églises, où « les bancs seront plus remplis, plus jeunes et plus fidèles qu’ils ne l’ont été depuis de très nombreuses années ». Concluant son message dans un esprit de bénédiction, Donald Trump a adressé ses vœux aux fidèles :« Joyeuses Pâques à tous. Que Dieu vous bénisse, et que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique ». Il a enfin affirmé, avec confiance, que « notre pays se porte si bien, comme jamais auparavant ».
Précisons que cette « célébration pascale » a également été marquée par la présence de Monseigneur Robert Barron, évêque du diocèse de Winona-Rochester, figure reconnue de l’évangélisation aux États-Unis.


