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Le Vatican propose d’effacer la dette des Îles pour sauver leur avenir

Face à la montée inexorable des eaux et à la menace de phénomènes climatiques extrêmes, les petites îles qui représentent à peine 0,5 % de la surface de la planète se trouvent confrontées à une crise existentielle. Le Saint-Siège sonne l’alarme lors de la 4ème Conférence internationale sur les petits États insulaires en développement, exhortant les nations développées à poser un geste de solidarité audacieux pour assurer leur survie.

Fidji, Samoa, Barbade, Seychelles, Maldives ou Cap-Vert, ces noms évoquent des paysages paradisiaques mais cachent des réalités bien sombres. Les défis complexes auxquels ces nations sont confrontées les rendent profondément vulnérables. Les conséquences de la montée des eaux, des tempêtes de plus en plus violentes et de l’érosion côtière menacent leur existence même.

” 37 États membres des Nations unies font face à une menace existentielle,  … il est temps de poser un acte audacieux et de solidarité radicale pour leur offrir une chance d’emprunter la voie d’une «prospérité résiliente»

Monseigneur Robert Murphy, émissaire du Saint-Siège, insiste sur l’urgence d’une action concertée. Il souligne que la dette croissante de ces États représente un fardeau insoutenable, les empêchant d’investir dans des secteurs vitaux tels que la santé, l’éducation et les infrastructures.

Annuler cette dette serait non seulement un geste de solidarité, mais aussi une nécessité morale”, affirme-t-il.

Le moment est-il venu pour les pays développés de contribuer à assurer un avenir prospère et durable à ces joyaux de notre planète ?

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