Le 17 octobre dernier, sur une péniche amarrée au quai du Tibre à Rome, s’est déroulé un événement stupéfiant : des femmes et deux transsexuels , drapées d’une aube blanche et d’une étole rouge, ont été « ordonnées » comme prêtres et diacres. Ce simulacre de cérémonie, tenu à proximité du Vatican pendant le synode, est un affront inacceptable aux vérités fondamentales de notre foi.
Parmi ces nouveaux « ministres », Loan Rocher, une Française de 68 ans, transsexuelle, qui avait déjà été reçue à la nonciature en 2021, incarne cette dérive déconcertante. L’ordonnance de ces femmes ne se limite pas à un acte isolé ; elle représente une contestation ouverte de l’autorité de l’Église et des enseignements qui ont été transmis à travers les siècles. En osant parler d’obéissance au Saint-Esprit, ces femmes font preuve d’une désobéissance et d’une opposition frontale à la doctrine chrétienne. Rappelons que le Code de Droit canonique est clair : « quiconque tente d’ordonner une femme est automatiquement excommunié ».
Cette cérémonie, qualifiée par ses initiés d’« acte de foi », cherche à promouvoir une fausse notion d' »égalité des genres » au sein du ministère ordonné. Elle ne fait que creuser un fossé entre les vérités révélées et les idéologies modernistes qui tentent de s’imposer au sein de l’Église. Le sacerdoce, dans son essence, est un appel divin qui ne peut être redéfini à la lumière d’une vision politique ou sociale déformée.
Bridget Mary Meehan, la vraie-fausse évêque de cette cérémonie, a eu l’audace de revendiquer le rôle de Marie Madeleine comme la « première apostole femme », tout en affirmant que les femmes ont toujours exercé un rôle de diaconie dans l’Église.
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Cette réinterprétation des Écritures et de notre histoire chrétienne, à des fins de légitimation, est non seulement erronée, mais elle démontre un profond mépris pour l’autorité de l’Église. En se basant sur des passages des Écritures, ces femmes déforment le message du Christ pour justifier leur position, ce qui est d’une gravité sans précédent.
Il est de notre devoir, en tant que fidèles, de dénoncer ce sacrilège qui sape l’autorité sacrée de l’Église et la sanctification du sacrement de l’Ordre. Ce spectacle affligeant, sous le ciel de Rome, constitue un appel à la réflexion : il est temps de réaffirmer notre attachement aux vérités de la foi catholique et de défendre l’intégrité de l’Église face à ces révoltes d’un autre genre…