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Le Secours Catholique est-il toujours dans la légalité ?

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Le Secours Catholique agit-il vraiment dans l'esprit de la charité chrétienne, ou se positionne-t-il comme un acteur participant à l'immigration illégale en France ?

Le Secours Catholique, une institution qui se présente comme un des piliers de la charité chrétienne, suscite une analyse critique, surtout lorsqu’on considère les 11 millions d’euros de subventions publiques qu’elle reçoit. À première vue, on pourrait penser que ces fonds sont utilisés pour des actions caritatives authentiques, mais une inspection plus minutieuse révèle une orientation qui semble davantage politique et idéologique que véritablement altruiste.

La question qui se pose ici est : le Secours Catholique agit-il vraiment dans l’esprit de la charité chrétienne, ou se positionne-t-il plutôt comme un acteur participant à l’immigration illégale en France ?

Au nom d’une charité mal orientée, l’organisation explique son action, aussi nous lisons cette justification dans leurs documents internes :

« Plus largement, le Secours Catholique défend l’idée d’une politique migratoire plus ouverte, davantage en phase avec les enjeux et la réalité de la migration en France. L’association milite ainsi pour un élargissement des critères et des conditions de régularisation des personnes sans papiers sur notre territoire. » ( source secours-catholique.org).

L’ambition est donc claire,accueillir et régulariser le maximum de migrants, est-ce vraiment la position et le souhait de ses milliers de donateurs ?

Cette stratégie soulève de nombreuses interrogations sur la légitimité et l’opportunité d’un tel engagement. En prônant une ouverture accrue des frontières et en facilitant la régularisation, le Secours Catholique semble ignorer les préoccupations légitimes des citoyens Français qui s’interrogent sur les implications économiques et sociétales d’une telle politique.

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Rappelons qu’il existe des « charités mal intentionnées » qui, sous couvert d’action humanitaire, servent des agendas idéologiques, souvent en contournant les lois de la République, non pas pour le bien commun, mais pour le bien de certains au détriment des autres.Ainsi, l’accueil sans réserve du migrant devient complice d’une démarche totalement illégale.

Récemment, des journalistes ont été interdits de filmer sur les lieux d’intervention du Secours Catholique à Calais. Certains ont même été pris à partie et sommés de faire demi-tour. Que cache l’association ? Pourquoi ce manque de transparence ?

En concentrant ses efforts sur l’assistance, l’accueil et l’aide aux migrants, l’organisation semble souvent ignorer les besoins des plus démunis de notre propre pays, qui souffrent en silence. Cette priorité à l’aide migratoire donne l’impression d’une stratégie détournée, où l’essence même de l’identité chrétienne est éclipsée par des préoccupations politiques. Il est crucial de s’interroger sur la légitimité de telles actions, qui pourraient détourner l’attention des urgences sociales nationales.

Par ailleurs, il y a bien longtemps qu’il n’y a plus de références chrétiennes dans les plaquettes du Secours Catholique et chaque année nous constatons avec regret que Noël est devenu une « kermesse fraternelle » et non plus la fête de la Nativité. Pourtant l’Eglise de France, participe à la désignation de la présidence et le normalien, aumônier général, le père François Odinet participe au comité national.

Le père François Odinet – image Facebook

L’association dite catholique se place dans une position très délicate. Les accointances de l’œuvre créée par l’abbé Jean Rodhain en 1946, avec des partis et des associations dits de gauche voire d’extrême gauche, suggèrent une vision non plus universelle de la charité mais 100 % partisane.

Alors que le Secours Catholique continue de recevoir des fonds publics considérables, les bénévoles doivent rester vigilants et critiques face à cette situation, afin de garantir que la véritable essence de la charité ne soit pas compromise par des intérêts idéologiques.

Précisons que face à ces catastrophes humanitaires, les solutions efficaces et pérennes se trouvent dans les pays d’origine des migrants, et c’est là-bas que toute l’action des ONG et autres associations doit concentrer ses efforts.

Un homme n’est pas un numéro ; il est le fruit d’une culture, d’un héritage, d’une langue et d’une religion, on ne peut « greffer » un homme à un milieu différent du sien sans qu’il renonce et amène avec lui le patrimoine de ses racines. Aussi, la véritable charité serait d’accompagner ces personnes dans l’environnement dont elles sont issues pour les dissuader de quitter leur pays et ne plus avoir à s’émouvoir de ces images montrant des grappes humaines s’échouant sur les côtes italiennes.

L’hypocrisie internationale y est pour beaucoup,nous assistons à la « grande manipulation » des émotions, et de cela aussi,beaucoup devront rendre des comptes.

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