La messe d’action de grâce présidée par Monseigneur Jean-Pierre Delville le 13 juin dernier a marqué la fin d’une présence ininterrompue commencée au XVIe siècle. Au-delà de l’émotion suscitée par cet adieu, l’événement interroge sur l’avenir des grandes familles religieuses dans une Europe en pleine déchristianisation