Dans un monde où la réussite individuelle, l’affirmation de soi et la recherche permanente de reconnaissance semblent être devenues les principales mesures de l’existence, le pape Léon XIV rappelle une vérité fondamentale du christianisme : l’homme ne trouve pas son accomplissement dans sa propre puissance, mais dans sa communion avec Dieu. Daté du 22 octobre 2026, en la mémoire liturgique de saint Jean-Paul II, son message aux jeunes s’articule autour des paroles du Christ rapportées par saint Jean : « Courage : moi, je suis vainqueur du monde ! » (Jn 16, 33). Cette affirmation constitue bien davantage qu’un encouragement moral. Elle renvoie au cœur même de la foi chrétienne : la victoire définitive du Christ sur le péché et la mort.
Le souverain pontife prend soin d’en préciser la signification : « Le Christ ne dit pas : “Vous vaincrez le monde”. Il dit : “J’ai vaincu le monde”. » Cette distinction est capitale. Le christianisme ne repose pas sur la promesse d’une humanité capable de se racheter par ses propres forces, mais sur l’œuvre rédemptrice du Fils de Dieu. Le salut n’est pas une conquête humaine. Il est une grâce reçue.
Léon XIV dénonce ainsi une conception de la victoire fondée sur la domination et l’affirmation de soi. Il évoque ces succès qui consistent à « être plus fort que les autres, de s’imposer ou de prouver sans cesse sa valeur », avant de les qualifier de « victoires d’un monde sans Dieu ». Cette formule mérite une attention particulière. Elle révèle l’opposition entre deux conceptions de la grandeur humaine. La première mesure l’homme à son pouvoir, à son apparence et à sa capacité de s’imposer. La seconde reconnaît sa véritable dignité dans sa vocation à aimer Dieu et son prochain.
Le pape oppose à cette logique la figure du Christ serviteur, rappelant l’hymne de saint Paul aux Philippiens : le Fils de Dieu s’est abaissé jusqu’à prendre la condition de serviteur. La Croix, qui apparaît comme une défaite aux yeux du monde, devient précisément le lieu de la victoire divine.Cette perspective conduit Léon XIV à une affirmation d’une remarquable densité théologique : « L’Évangile nous propose une autre manière de grandir : ne pas nous sauver nous-mêmes, mais nous laisser sauver par Jésus-Christ. »
On retrouve ici l’un des fondements de la doctrine catholique de la grâce. L’homme, blessé par le péché, ne peut atteindre le salut par la seule perfection de ses capacités naturelles. Il a besoin de la grâce rédemptrice du Christ, à laquelle sa liberté est appelée à coopérer. Cette vérité, enseignée notamment par saint Augustin et saint Thomas d’Aquin, distingue radicalement la vie chrétienne d’une simple méthode d’épanouissement personnel. Le pape applique ensuite cette exigence spirituelle à l’univers numérique. Constatant les pressions exercées sur les jeunes par les réseaux sociaux et les modèles artificiels, il rappelle : « Votre dignité ne naît pas de l’image que vous façonnez de vous-mêmes. »
Cette parole rejoint directement l’anthropologie chrétienne. La dignité de la personne ne dépend ni de son succès social, ni de sa popularité, ni du regard d’autrui. Elle trouve son origine dans la création de l’homme à l’image et à la ressemblance de Dieu. Mais le message pontifical ne s’arrête pas à cette critique de la modernité. Léon XIV appelle les jeunes à une conversion intérieure et à une véritable rencontre avec le Christ. Évoquant les prochaines JMJ de Séoul, il leur lance : « Ne vous contentez pas de préparer les aspects pratiques de votre voyage à Séoul : préparez votre cœur ! »
Il reprend alors les paroles historiques de saint Jean-Paul II lors de l’inauguration de son pontificat en 1978 : « N’ayez pas peur ! Ouvrez, oui, ouvrez grand les portes au Christ ! »
Cette référence souligne une continuité spirituelle essentielle : l’Église ne peut se contenter d’accompagner les aspirations de la jeunesse ou de répondre à ses inquiétudes existentielles. Sa mission première demeure de conduire les âmes à Jésus-Christ, unique Sauveur du monde. En confiant finalement les jeunes à l’intercession de la Vierge Marie, Léon XIV rappelle que le courage chrétien ne consiste pas à devenir invulnérable, mais à demeurer fidèle au Christ au milieu des épreuves.
À une génération souvent sommée de réussir sa vie, le pape adresse ainsi une invitation autrement plus exigeante : ne pas simplement chercher à réussir dans le monde, mais apprendre à vivre en disciple de Celui qui a vaincu le monde.
MESSAGE DE SA SAINTETÉ LE PAPE LÉON XIV
À L’OCCASION DE LA 41e JOURNÉE MONDIALE DE LA JEUNESSE
[22 novembre 2026 – du 3 au 8 août 2027]
« Courage ! Moi, je suis vainqueur du monde ! » (Jn 16, 33)
Chers jeunes,
par ce message, je souhaite me faire proche de vous tous, et je tiens avant tout à rendre grâce à Dieu pour le don que vous représentez pour l’Église et pour la société. Il vous connaît, Il vous aime et Il accompagne votre chemin de vie. Son Esprit suscite en chacun de vous, bien que vous soyez très différents et dispersés à travers le monde, la même aspiration à des choses grandes et durables ; Il vous pousse à rechercher la liberté et la vérité. C’est de Dieu que provient votre désir d’aimer et d’être aimés, ainsi que l’espérance que le Saint-Esprit suscite dans votre cœur : une espérance qui peut devenir une lumière pour les autres également. Je rends grâce au Seigneur pour tout cela.
Nous nous préparons à célébrer, dans les Églises locales, la 41e Journée mondiale de la jeunesse, le 22 novembre prochain, en la solennité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de l’Univers ; et nous sommes déjà tournés vers notre rencontre internationale à Séoul, en août 2027. En préparation de ces événements, je souhaite vous confier ces paroles de Jésus : « Courage : moi, je suis vainqueur du monde! » (Jn 16, 33). C’est sur ces paroles, qui constituent le thème qui nous guidera au cours des prochains mois, que nous allons maintenant commencer à méditer ensemble.
Quelle est l’origine du courage ?
Les paroles du Christ commencent par un appel au courage. Je sais bien que parfois, en nous comme chez les premiers disciples, l’incertitude ou la peur peuvent l’emporter sur le courage. Beaucoup d’entre vous portent en eux des questions et des inquiétudes qui alourdissent leur cœur. Peut-être éprouvez-vous des craintes quant à l’avenir, ressentez-vous la pression de devoir réussir et de paraître parfaits, et êtes-vous exposés au stress d’une comparaison constante avec les autres ou avec des modèles inaccessibles et artificiels. Vous pourriez trouver difficile de reconnaître et d’accepter votre identité sous l’influence d’images construites par les réseaux sociaux. Vous ressentez le besoin d’affection sincère, car la technologie peut imiter l’empathie, mais ne peut se remplacer la véritable proximité humaine. Certains d’entre vous connaissent la solitude, la déception ou la crainte de ne pas être à la hauteur.
Pour ces raisons, vous êtes-vous peut-être, vous aussi, sentis sur une petite barque qui traverse le lac dans la nuit, comme les disciples de Jésus. Le vent se fait plus fort, les vagues montent et la rive disparaît dans l’obscurité. Dans de pareilles circonstances, l’Évangile nous adresse un appel au courage. Jésus vient à la rencontre de ses disciples et leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur ! » (Jn 6, 20). Telle est la certitude que je souhaite vous confier : avant même que vous ne commenciez à chercher le Christ, Il est déjà à votre recherche, marchant sur les eaux agitées de la vie. Le courage chrétien ne naît pas d’abord de nos forces : il naît de sa présence.
Le Christ n’a pas connu une vie sans tempêtes, et Il ne le vous promet pas. Mais aucune obscurité ni aucune souffrance n’est plus forte que son amour. Il ne vous abandonne jamais. Il vous invite à l’amitié avec Lui et à Lui confier votre chemin et celui de vos communautés. Laissez-vous donc rencontrer par Jésus-Christ qui vous cherche et confiez-Lui votre chemin personnel et celui de votre groupe. Vous sentirez grandir dans votre cœur un courage nouveau, qui ne disparaîtra pas.
La victoire sur le monde
Le Seigneur Jésus, qui est allé à la rencontre de ses disciples en marchant sur les eaux, nous dit aujourd’hui : « Courage : moi, je suis vainqueur du monde! » (Jn 16, 33). Accueillez ces paroles comme une promesse qui s’adresse personnellement à chacun d’entre vous et à vos frères et sœurs avec lesquels vous cheminez. Avant même d’être une exhortation, elles sont un don. Le Christ ne dit pas : « Vous vaincrez le monde ». Il dit : « J’ai vaincu le monde ». Nous savons que par « monde », dans ce passage évangélique, on n’entend pas l’univers créé et aimé de Dieu et destiné au salut, mais le « monde des ténèbres » (cf. Ep 6, 12), c’est-à-dire cette réalité mystérieuse, présente aussi dans le cœur de chaque homme, qui résiste à Dieu et s’oppose à lui. Jésus, et Lui seul, par sa mort et sa résurrection, a vaincu cette réalité obscure et a rouvert à l’humanité le chemin vers Dieu, le bonheur, la justice et la paix.
Nous comprenons ainsi d’autres aspects du courage auquel Jésus vous invite. Il ne naît pas de vos résolutions ni de la force de votre caractère. Il naît de la confiance en Celui qui vous précède, il naît de la foi en Jésus-Christ. Si nous réfléchissons au fait que le Christ a vaincu le monde en l’aimant, nous comprenons que le courage chrétien n’est pas un courage « contre » quelque chose ou quelqu’un, mais un courage « pour » : pour la vie, pour la vérité, pour la liberté, pour la justice.
Grâce au courage que le Christ nous donne, nous pouvons alors porter un regard nouveau sur le monde que Dieu a tant aimé (cf. Jn 3, 16). À nous aussi est confiée notre part, aussi modeste soit-elle, afin de passer d’un “monde de ténèbres” à un “monde sauvé”. Le Christ ne vous appelle pas à fuir ce monde, mais à le voir avec son regard et à le toucher avec son amour qui guérit tout. Laissez-vous toucher et émouvoir par la réalité ! Jésus n’a pas aimé le monde de loin. Il est entré pleinement dans notre réalité, s’humiliant jusqu’à la croix (cf. Ph 2,7-8). Il a connu la joie et l’amitié, mais aussi la fatigue, le rejet, la solitude et la souffrance, sans fermer son cœur.
Vous aussi, vous vivez dans un monde créé bon, mais meurtri ; plein de possibilités, mais marqué par les injustices, les tensions et les peurs. Beaucoup aspirent à la paix, mais se heurtent à la violence ; beaucoup aspirent à la communion, mais font l’expérience de la solitude. Au milieu de ces contradictions, les chrétiens sont appelés à suivre le Christ dans son courage paisible : le courage d’aimer lorsque la dureté semble plus facile et plus efficace, le courage de rechercher la paix lorsque le conflit semble plus avantageux, le courage de préserver l’espérance lorsque le cynisme paraît plus convaincant.
La victoire de l’amour qui se donne
En entendant parler de “victoire”, certains pourraient penser qu’il s’agit d’être plus fort que les autres, de s’imposer ou de prouver sans cesse sa valeur. Mais ce sont là les victoires que propose la mentalité contemporaine, les victoires d’un monde sans Dieu. Si nous nous tournons vers Jésus, nous découvrons un autre type de victoire. Saint Paul dit que le Christ, bien qu’il fût de condition divine, s’est dépouillé lui-même en prenant la condition de serviteur (cf. Ph 2, 6-7). Le Fils de Dieu s’abaisse parce que son amour est libre ; il n’a rien à prouver ni à garantir pour lui-même ; en s’abaissant, il ne perd pas sa dignité, mais révèle la hauteur et la profondeur de son cœur divin, capable de donner la vie à celui qui était mort. Sa victoire est la victoire de l’amour qui se donne sans calcul.
Chers jeunes, la véritable victoire ne consiste pas à s’imposer, mais à se donner. En suivant la voie ouverte par Jésus-Christ, vous n’avez pas besoin de vous imposer, de prouver sans cesse ce que vous valez, de paraître parfaits ou de cacher vos fragilités, vos doutes ou vos limites. Ayez le courage d’être authentiques devant Dieu et devant les autres. Votre dignité ne naît pas de l’image que vous façonnez de vous-mêmes. Vous êtes précieux parce que vous êtes créés à l’image de Dieu, connus de Lui et aimés par Lui. Nous découvrons qui nous sommes vraiment lorsque nous découvrons que notre cœur a été créé pour Dieu, pour l’aimer et, en Lui, aimer nos frères et sœurs. En effet, se trouve en nous le désir de nous donner, de nous dépenser pour le bonheur et le bien des autres. Telle est la liberté que le Christ vous offre : aller au-delà du souci exclusif de vous-mêmes et vous ouvrir à la généreuse créativité de l’amour.
Le courage de l’humilité
L’abaissement du Christ par amour pour nous ne s’achève pas sur la croix : le Père ressuscite le Fils et l’exalte au-dessus de toute créature (cf. Ph 2, 9-11). Notons que la Résurrection n’est pas un acte d’auto-glorification, mais un don du Père et de son Esprit Saint. Nous découvrons ici un autre aspect du courage : le courage de recevoir. Nous pourrions l’appeler le courage de l’humilité. Être l’ami de Jésus, c’est lui ressembler de plus en plus, y compris en cela.
Une certaine mentalité nous incite à tout faire par nous-mêmes, à travailler sur nous-mêmes pour nous améliorer sans cesse, pour forger une personnalité et un caractère plus forts, mais cela peut finir par nous faire croire que nous sommes les seuls à pouvoir nous sauver. L’Évangile nous propose une autre manière de grandir : ne pas nous sauver nous-mêmes, mais nous laisser sauver par Jésus-Christ. Cela exige le courage d’accepter l’aide des autres, de reconnaître ses propres limites, de s’arrêter, d’écouter et de confier sa vie à Dieu.
Chers jeunes, en ouvrant votre cœur au Christ, vous ne vous perdrez pas ; au contraire, vous découvrirez plus profondément qui vous êtes aux yeux de Dieu et vous vous connaîtrez à travers son regard. Tournez-vous donc vers les profondeurs de votre cœur : vous ne vous égarerez pas, car c’est là que Dieu vous attend. Laissez-Le vous sauver, laissez Son amour – le Saint-Esprit – façonner votre vie et que Jésus habite en vous, dans vos décisions. Lorsque cela se produit, tout se renouvelle, même dans les situations quotidiennes : dans la fidélité envers vos amis, dans le respect de ceux qui pensent différemment de vous, dans l’attention portée à ceux qui sont seuls, dans la proximité avec les plus faibles et même dans la manière dont vous vous comportez dans le monde numérique. Tout est transformé par l’amour. Pour beaucoup, l’amour est une forme de faiblesse ; le Christ nous montre au contraire qu’il est source de liberté et de force.
Le Christ ressuscité vient à votre rencontre avec sa paix
Le soir de la Résurrection, alors que la lumière de Pâques avait déjà envahi le monde, les disciples se trouvaient encore dans le Cénacle, portes closes, remplis de crainte. La foi ne fait pas disparaître immédiatement les ténèbres, mais elle ne nous laisse pas seuls dans celles-ci. Jésus, le Vainqueur, n’attend pas que les disciples aient vaincu leur peur ou qu’ils ouvrent les portes. Il vient au milieu d’eux et ses premières paroles sont : « La paix soit avec vous ! » (Jn 20, 19). Ils l’avaient abandonné. L’un d’entre eux l’avait trahi, un autre l’avait renié. Lui leur offre sa paix.
Peut-être y a-t-il aussi, dans votre cœur et au sein des communautés auxquelles vous appartenez, des portes qui restent fermées à cause de déceptions, de blessures, de rancœurs ou de sentiments de culpabilité. Le Christ vient vous offrir sa paix et vous réconcilier les uns avec les autres. Le courage chrétien naît de la présence du Seigneur ressuscité, qui pardonne et envoie. Le don de sa paix nous insuffle un courage que le monde ne peut donner : un courage dans lequel, malgré les blessures, la peur n’a plus le dernier mot.
Ouvrez votre cœur au Christ
Lorsque nous nous rencontrerons à Séoul, vous ferez l’expérience, d’une manière toute particulière, de la beauté de l’Église universelle et de l’accueil généreux de l’Église en Corée. Des jeunes issus de nations, de langues et de cultures différentes se retrouveront unis dans le Christ. Au cours de l’Eucharistie, du Chemin de Croix, des catéchèses, des célébrations et des rencontres de ces journées, vous découvrirez à nouveau que l’Évangile dépasse toutes les frontières et s’adresse à tous les peuples. Faites en sorte que ces journées deviennent une véritable rencontre avec Jésus-Christ, un moment où vous lui confierez votre vie. C’est pour cela que les Journées Mondiales de la Jeunesse ont vu le jour. Notre pèlerinage a déjà commencé. Ne vous contentez pas de préparer les aspects pratiques de votre voyage à Séoul : préparez votre cœur !
Présentez au Christ vos questions, vos blessures, mais aussi celles qui déchirent vos sociétés et opposent vos pays. Présentez-lui cette création qui gémit et souffre, le cri de la terre et des pauvres que le Pape François nous a appris à écouter. Partagez avec Jésus vos joies et vos espoirs. C’est dans cette perspective que je fais miennes les paroles par lesquelles saint Jean-Paul II a commencé son Pontificat : « N’ayez pas peur ! Ouvrez, oui, ouvrez grand les portes au Christ ! ». N’attendez pas d’être parfaits pour vous ouvrir à Lui. Il vient à votre rencontre tels que vous êtes. Ouvrez votre vie au Christ. Ouvrez vos communautés au Christ. Ouvrez les chemins qui vous mènent au cœur des personnes que vous rencontrerez. Le Seigneur ressuscité, qui est entré par les portes fermées, vient encore aujourd’hui parmi nous. Ne vous contentez donc pas d’une vie plus petite que celle à laquelle le Christ vous appelle. Laissez-vous unir et transformer par son amour.
Chers jeunes, je désire vivement vous rencontrer à Séoul. Mais souvenez-vous : le Seigneur que nous rencontrerons vient déjà à votre rencontre. Accueillez sa promesse : « Courage : moi, je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33) et laissez-le vous accompagner tout au long du chemin.
Je confie chacun de vous à l’intercession maternelle de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église, afin qu’elle vous apprenne, comme elle l’a fait elle-même, à ouvrir votre cœur au Christ, à faire confiance à sa parole et à accueillir avec joie sa paix, pour la partager avec tous.
Du Vatican, le 22 octobre 2026, mémoire de saint Jean-Paul II.
LEON PP. XIV »
Source Vatican


