À quelques jours du vote définitif annoncé le 15 juillet, catholiques, juifs et musulmans ont tous exprimé leur opposition à la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Ils rappellent une vérité fondamentale : la dignité de l'homme ne se construit pas, elle se reçoit. C'est peut-être là que réside le véritable enjeu de ce débat.