Alors que certains commentaires dont ceux de Jean-Luc Mélenchon, voient dans la première encyclique de Léon XIV une simple réflexion sur les biens communs numériques ou la régulation économique de l’intelligence artificielle, le texte pontifical pose une question beaucoup plus fondamentale : que devient l’homme lorsqu’il prétend se passer de Dieu et redéfinir lui-même sa propre nature ?