Après le populisme, voici donc “l’identité chrétienne” devenue suspecte. Dans son nouvel essai, le curé Benoist de Sinety assure ne pas vouloir “juger”, seulement “prévenir”. Mais derrière les précautions pastorales et les appels au dialogue se dessine un procès implicite contre ceux qui pensent encore que le christianisme ne peut survivre sans mémoire, sans enracinement et sans civilisation