Une situation particulièrement inhabituelle s’est produite ce dimanche 9 août 2026 à l’église Notre-Dame-de-la-Gare, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Peu avant la messe, une femme âgée de plus de 80 ans s’est présentée dans l’édifice avec deux grenades qu’elle affirmait avoir découvertes dans les parties communes de son immeuble. Une centaine de paroissiens ont été évacués pendant l’intervention des forces de l’ordre et des spécialistes de la préfecture de police.
Il était environ 10 h 20 lorsque cette femme de plus de 80 ans est arrivée à l’église Notre-Dame-de-la-Gare avec deux engins explosifs. Son intention, selon les premiers éléments disponibles, n’était pas de menacer les fidèles : elle souhaitait montrer les grenades qu’elle venait de découvrir dans les parties communes de son immeuble.
C’est Actu Paris qui raconte ce dimanche cette scène pour le moins inhabituelle, indiquant avoir obtenu confirmation des faits auprès de plusieurs sources concordantes. La présence des deux grenades dans l’église a immédiatement conduit à l’intervention des forces de l’ordre et à l’évacuation des personnes présentes.Une centaine de paroissiens se trouvaient alors dans l’édifice, à l’approche de la célébration dominicale. Tous ont dû quitter temporairement les lieux tandis qu’un dispositif de sécurité était mis en place autour de l’église.Les spécialistes du Laboratoire central de la préfecture de police ont été dépêchés sur place afin d’examiner les engins et d’effectuer une levée de doute. L’intervention a permis de mettre fin au dispositif vers 11 h 20, soit environ une heure après l’arrivée de l’octogénaire.
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Aucun blessé n’est signalé et, à ce stade, aucun élément ne permet d’interpréter l’incident comme une tentative d’attaque contre l’église ou les fidèles. La prudence s’impose donc d’autant plus que les circonstances rapportées dessinent un scénario très différent : celui d’une personne âgée ayant découvert des objets potentiellement dangereux et ayant pris la décision, particulièrement imprudente, de les transporter elle-même.
La question se déplace désormais vers l’origine de ces deux grenades. Comment se sont-elles retrouvées dans les parties communes d’un immeuble parisien ? Depuis combien de temps s’y trouvaient-elles ? Étaient-elles encore susceptibles d’exploser ? Les premiers éléments rendus publics ne permettent pas encore de répondre à ces interrogations. Le parquet de Paris, sollicité par le média actu Paris, n’avait pas encore apporté de précisions supplémentaires.
L’incident s’est déroulé dans l’une des églises historiques du XIIIe arrondissement. Notre-Dame-de-la-Gare, située place Jeanne-d’Arc, fut édifiée au XIXe siècle et consacrée en 1859. Elle conserve notamment un orgue d’Aristide Cavaillé-Coll datant de 1863. L’épisode de ce dimanche n’aura finalement entraîné qu’une évacuation temporaire de l’édifice. Mais au-delà du caractère insolite de l’arrivée d’une octogénaire avec deux grenades dans une église, une interrogation demeure entière : celle de la provenance de ces engins explosifs découverts au cœur d’un immeuble parisien.


