L'Église a appris dans la douleur qu'un abus devient plus grave encore lorsqu'il est couvert par l'autorité. Il en va de même des profanations. Lorsqu'un lieu sacré est détourné de sa vocation avec l'accord de ceux qui ont reçu mission de le protéger, la blessure infligée aux fidèles est immense. Après la Nuit Blanche 2026, c'est cette question de responsabilité qui se pose désormais à Paris